Gabriel est perdu

Gabriel est dans la mi-vingtaine. Il vit trop fort, ou pas assez. Il déambule d’une soirée bien arrosée à une autre, collectionnant les épisodes-clichés de ceux qui n’arrivent pas à tourner la page de l’adolescence. Puis il s’échoue sur une île, sur une fille : la belle Fannie. Elle le sauve, il la détruit. Ou vice versa. Leur récit, comme la plupart des histoires d’amour, se joue en quelques moments-clés. Intensément beaux, puis intensément laids. Rien n’y fait : Gabriel est perdu.