Nos combats

1860. Plusieurs malheurs frappent Valois Ducharme et son épouse Henriette, qui se voient contraints de quitter Montréal pour le petit village de Sainte-Angèle. Or tous deux ne peuvent se résoudre à s’y installer pour de bon. L’effervescence de la ville leur manque. Ils ne tardent donc pas à y revenir pour tenter de nouveau leur chance. Mais cette fois, un enfant les accompagne, car ils ont adopté une petite fille sourde et muette prénommée Angélique.

EN LUTTE CONTRE L’IGNORANCE

Dès lors, Henriette met tout en œuvre pour apprendre à parler à sa fille, tandis que Valois déniche un emploi à la bibliothèque de l’Institut canadien. Il y fait la connaissance de personnages importants de l’époque tels que Jean-Baptiste-Éric Dorion, Arthur Buies et Joseph Guibord. Au contact de ces hommes déterminés et avant-gardistes, Valois est impliqué, un peu malgré lui, dans le conflit opposant les membres de l’Institut canadien et les intellectuels de son temps à monseigneur Bourget.

Après la querelle autour de l’Institut, Valois décide de créer une école laïque à Pointe-aux-Trembles avec l’aide d’Henriette et de leur ami Adalbert Desruisseaux. Toutefois, un autre événement majeur vient perturber leurs plans. Devant l’acharnement de monseigneur Bourget et la mainmise de l’Église, Henriette et Valois abandonneront-ils leur lutte pour l’affranchissement des Canadiens français?