Les quatre commères de la rue des Ormes

Elles sont quatre, Berthe, Gertrude, Mathilde et Lucille et, comme dirait Vigneault, elles parlent pour parler, d’autrui surtout, mais sans se l’avouer, d’elles-mêmes. Elles forment un cercle si résolument fermé au monde qu’on sait qu’en son sein elles ne peuvent que médire des bonheurs et jouir des tragédies qui les entourent, et, ce faisant, en disent plus sur l’aridité de leurs esprits et leur propre tristesse que sur les sujets de leurs commérages.

La rue des Ormes c’est aussi l’évocation, à touches habiles, du Manitoba des années 1970, et à travers lui, d'un monde en mutation. Mais ne vous leurrez pas, sous la patine rétro, les failles sociales et leurs contrecoups sur les habitants nous parlent à tous.

Table of Contents

Table of Contents
Page de titre 5
Catalogage et dépôt légal 6
Dédicace 7
Remerciements 8
Avant-propos 9
Chez Berthe Mercier 11
– L'épicier du coin 15
Chez Mathilde Fontaine 29
– La boîte blanche 33
Chez Lucille Verrier 41
– Des blouses et des fraises 45
Chez Gertrude Lebrun 51
– Le cœur noir d'Alice 55
Chez Berthe Mercier 63
– Le vieux Beaulieu 67
Chez Mathilde Fontaine 75
– Grace 79
Chez Lucille Verrier 85
– La grosse Dianne 87
Chez Gertrude Lebrun 95
– Le point de repère 99
Chez Berthe Mercier 107
– La fille aux boutons 111
Chez Berthe Mercier 115
– Le bossu 117
Chez Gertrude Lebrun 121
– Des fleurs enveloppées dans des nécrologies 125
Chez Mathilde Fontaine 133
– Doux jours 137
Chez Lucille Verrier 149
– Madame June Lapensée 153
Table des matières 165
Achevé d'imprimer 166
Les Éditions du Blé 167
Quatrième de couverture 168

Compléments